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Entre nous - Edito

le tour de lait? et du décret... comment contournent-ils la loi désormais?.

Avertissement: si nous sommes dans le respect total du projet d'allaitement de chaque maman, et si nous préférons et de loin, focaliser notre temps et notre énergie à aider les mères dans leur projet, et non à forcer à ce que toutes les mamans allaitent et longtemps, il y a parfois matière à pousser un "coup de gueule"; alors pardonnez-moi:-) vous verrez d'ailleurs que l'industrie infantile lorsqu'elle est évoquée, se fait épingler également en ce qui concerne l'alimentation au lait infantile.....

Ce coup de gueule est très ancien, à replacer dans son contexte.

Il date de ...... mars 1999 ; en fin de texte, vous lirez comment ça continue....

 

Il est bien évident que ce qui suit est sensé être une protection pour les femmes qui souhaitent allaiter, et pas une incitation à allaiter.

30.03.1999 le tour de lait? et du décret...

30.03.1999un décret détourné publiquement de son rôle premier et refusé par une partie du corps médical. bientôt: comment ils contournent la loi désormais?avec les preuves.

Tour de lait, réglementations et décret

Jusqu'à maintenant (janv.99), et à part dans quelques rares établissements volontairement opposés aux "tours de lait", les maternités reçoivent gracieusement du lait industriel de plusieurs fabricants, et les utilisent à tour de rôle. Du lait Bxxxxxxxxx de janvier à mars...et de novembre à décembre, les lait Zxxxxx.

Et non content de savoir que son lait sera donnéà l'exclusion de tout autre sur une période donné, le fabricant reverse une compensation financière à la maternité, pouvant se chiffrer en centaines de milliers de francs - désormais en euros même principe

Cette politique promotionnelle limite le soutien à l'allaitement maternel, le gouvernement fait un petit pas, mais pour mieux reculer?

Jusqu'à maintenant (janvier 1999), et à part dans quelques maternités volontairement opposées aux "tours de lait", les maternités reçoivent gracieusement du lait industriel de la part des différents fabricants d'alimentation infantile, que les maternités utilisent à tour de rôle.


Ce lait artificiel, sous la forme de biberons tout prêts, est destiné d'une part aux mamans ayant opté pour le lait artificiel, mais aussi aux mamans qui allaitent, au cas où ces mamans auraient "des pannes de lait", ou changeraient d'avis en route.

  • Ces deux dernières réflexions sont bien sûr ironiques, une mère n'a de "panne" de lait que si et seulement si
  • elle ne dispose pas des informations et du soutien à une bonne mise en place de la lactation,
  • elle est obligée de donner des compléments protocolaires,
  • elle croit les publicitaires qui laissent à penser que l'allaitement maternel n'est une affaire que de quelques jours, et qu'il faut rapidement passer au lait artificiel et aux petits pots. Si elle ne subit pas la pression des industriels ces premiers jours, elle la subira de toutes façons chez elles sous forme de courriers publicitaires réguliers (trimestriels par exemple).

Le principe du tour de lait, c'est que les industriels de l'alimentation infantile donnent ces préparations gratuitement aux maternités (publiques ou privées), et que les maternités les utilisent à tour de rôle.

De janvier à mars, telle maternité va redistribuer les laits Bxxxxxxxxx; d'avril à août, elle redistribuera les laits Gxxxxxxxx; de septembre à octobre, les laits Nxxxxxx, et de novembre à décembre, les lait Zxxxxx.

Et pendant ces périodes, l'industriel est assuré qu'aucun autre lait ne sera distribué dans la dite maternité. Comme la majorité des mères qui quittent la maternité va rester sur le même lait, et bien on a des "générations" de Bxxxxxx, des générations de Gxxxxxx, de Nxxxxx et de Zxxxxxx.

De la même manière, comme on aura agi par pression médiatique, et publicitaire, la maman qui allaitait encore à sa sortie de maternité se tournera vers.... le même lait que celui qui lui a été proposé en maternité. Cette maman croira bien faire, car la pression de ces dernières années est vraiment de limiter la durée de l'allaitement. Or un enfant, dans l'idéal, devrait être allaité exclusivement (donc aucun complément ni liquide ni solide) jusqu'à ses 6 à 9 mois, et ensuite, être allaité au sein, avec introduction d'une alimentation type: viande/poisson, légume vert, féculent, fromage (introduit progressivement), fruit.

Ce lait industriel gratuit n'est pas tout, les industriels de l'alimentation infantile font également d'autres cadeaux, dont par exemple, du matériel. On a connu ce type de compensation dans les cadeaux promotionnels de la part des laboratoires pharmaceutiques à leur clientèle, sous forme de séminaires aux Caraïbes, de formations en club, jusqu'à ce qu'une réglementation intervienne, et interdise les échantillons et les compensations financières sous forme de voyages aux destinations lointaines.

Ce lait n'est pas tout, en remerciement d'avoir promu son lait industriel, le fabricant reverse à la maternité, une compensation financière par accouchement, ce qui peut représenter plusieurs centaines de milliers de francs.désormais en euros - même topo.....

Allez luttez contre pots de vin et impact de publicités.....

 


Une décision mondiale mise en place au niveau nationale de soutenir et protéger l'allaitement maternel:

D'où des résolutions conjointes de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) et de l'UNICEF, qui ont donné lieu au projet Initiative Hôpital Ami des Bébés. De là ont été tirées "dix conditions pour le succès de l'allaitement maternel", dont formation du personnel des maternité, information de toutes les futures mamans, et des mamans sur la mise en place de la lactation et son entretien, et limitation des compléments stricte aux indications médicales (quoique là, gare au flou des indications médicales).

Quasiment aucune maternité Française n'avait souhaité entrer dans l'Initiative Hôpitaux Amis des Bébés; il semble que certaines le souhaiteraient désormais, c'est tout de même une sorte de label pour montrer qu'elles obéissent aux dix recommandations préconisées par l'OMS et l'UNICEF en matière de protection de l'allaitement au sein, mais le gouvernement Français refuse toujours de mettre en place le Comité qui serait en charge de l'attribution de ces labels. Pour le gouvernement Français, une séance prénatale d'information sur l'allaitement est suffisante. Le gouvernement compte également sur les Hospitalisations A Domicile, c'est à dire sur la sortie précoce des mères deux jours après l'accouchement; et là, la mère s'appuierait sur une sage-femme libérale. Mais faut-il être sûr qu'une sage-femme sera disponible en post-partum, formée à l'allaitement? Enfin, n'oublions pas que ces Hospitalisations à Domicile me semblent difficilement adaptable aux naissances de jumeaux ou plus.....

De la même manière, une réglementation interdit depuis 1989 la promotion gratuite des laits artificiels dans les maternités en France. Qui en a entendu parler? Qui a vu cette réglementation appliquée dans son lieu d'accouchement? Ne généralisons néanmoins pas, car quelques maternités françaises refusent ces fameux tours de lait depuis 1989, et les cadeaux-naissance, qui consistent en publicités, échantillons et offres promotionnelles de produits industriels.

Alors un décret a été étudié, n°98-688 du 30 juillet 1998, et sera appliqué dès février 1999:(en ligne) interdiction aux industriels de l'alimentation infantile de distribuer gratuitement des échantillons, de la documentation et du matériel aux maternités, et aux mères.

Donc aucune mère ne devrait désormais être importunée par des coupons pour du lait, ou des échantillons.....ni par des publicités en faveur de l'introduction des petits pots à quatre mois, pour du lait enrichi en fer et autres vitamines (rappelons que le lait enrichi en fer est un attrape-nigaud, car le fer n'est pas assimilé en présence de lait); de même que les subites campagnes de publicités télévisées devraient sans doute être désormais limitées. Soyons néanmoins vigilants aux campagnes de publicité "jumelles", on pourrait imaginer en effet des campagnes publicitaires qui vanteraient une eau parfaitement adaptée au nourrisson par exemple (oui, mais un nourrisson n'a pas besoin de boire de l'eau, s'il est au sein, le lait maternel s'adapte, et même par forte canicule, le sein suffit)

Ces dispositions devraient protéger l'allaitement maternel, et les mères souhaitant allaiter au sein. Oui, mais......

Mais les organismes sociaux devraient eux, avoir le droit de distribuer gratuitement du lait aux parents. Alors, le serpent se mordra-t-il la queue? Ou engagera-t-on une formation du personnel des P.M.I. (Protection Maternelle Infantile) si elles ont le droit de distribuer du lait en matière d'allaitement? et de manière générale, une formation du personnel de ces organismes sociaux? Dans la P.M.I. où j'allais, il y a du boulot....


Je voudrais ajouter quand même qu'il y a des professionnels de la santé qui se mobilisent en faveur de l'allaitement maternel, pédiatres, généralistes, puéricultrices......... ils ne sont pas légion hélas, mais ils existent, forment pour certains, des associations, pour aider la mère qui le souhaite, à vivre son allaitement harmonieusement-

(30.03.1999

30.03.1999 un décret détourné publiquement de son rôle premier et refusé par une partie du corps médical.

Le décret 98­688 du 30 juillet 1998 (applicable depuis le 08.02.99) fait couler bien de l'encre, et malheureusement, cette encre dessert l'allaitement maternel, car le décret est détourné publiquement de son rôle premier. Quand on voit les intérêts économiques en jeu, on ne peut que comprendre ce détournement médiatique, qui me fait désormais bondir-voici pourquoi:

Facturer désormais le lait aux/en maternité? De toutes façons, quand vous achetiez une boîte de lait (voire d'autres produits), une partie de l'argent servait à payer ces tours de lait:Donc, ce lait "gratuit", vous le payiez.

Vers un nouveau terme? les tours de prescription?

Le décret 98­688 du 30 juillet 1998 (applicable depuis le 08.02.99) devait désormais obliger les maternités à suivre une réglementation datant de 1989, [quasiment] jamais appliquée, réglementation qui interdisait la promotion gratuite des laits artificiels dans les maternités en France. Quelques maternités françaises seulement refusaient ces fameux tours de lait depuis 1989, ainsi que les cadeaux-naissance, qui consistent en publicités, échantillons et offres promotionnelles de produits industriels.Comme cette réglementation n'était pas suivie, il a fallu mettre en place.... le décret 98-688.


Le décret consiste dans son essentiel, à supprimer les tours de lait qui continuaient d'exister royalement en hôpital, clinique......même après 1989 (dix ans avant de réagir au laxisme des industriels français, bravo!!!!)

Le principe du tour de lait, c'était que les industriels de l'alimentation infantile donnent ces préparations gratuitement aux maternités (publiques ou privées), et que les maternités les utilisent à tour de rôle. Non content de savoir que son lait était donné à l'exclusion de tout autre sur une période donné, le fabricant reversait une compensation financière à la maternité, pouvant se chiffrer en centaines de milliers de francs- voir plus haut les tours de lait

Ce décret demande à l'industriel de cesser l'envoi d'échantillons et de documentations vantant ses produits industriels. Les mères non assez informées recevant courrier et échantillons, ont tendance à imaginer que l'allaitement doit se conclure rapidement par un biberon de céréale, une jardinière de boeuf et une soupette avant même les fameux "4 mois= diversification"; la diversification doit se faire "à l'industriel".

Notons quand même que la promotion à la mère, débutait très tôt (dans le premier mois de naissance), mais qu'elle ne devait concerner des produits qu'à partir de 4 mois, et non les laits premier âge......Alors ne ruez pas dans les brancarts, messieurs les journalistes.

Echantillons et documentations seront désormais délivrés aux organismes humanitaires uniquement (type croix rouge), mais devront porter certaines mentions, comme: marquer que le lait industriel est un substitut (cela on le savait), les avantages et la supériorité de l'allaitement au sein.

Marquer sur sa boîte, que l'allaitement maternel est l'alimentation idéale du nourrisson? Mais cela était déjà noté sur les boîtes de lait industriel! Les annotations du lait premier âge étaient et restent (et non deviennent): l'allaitement maternel est l'alimentation idéale du nourrisson, que le lait xxx peut compléter (au-secours là quand même) ou remplacer si vous n'allaitez pas.

Cette mention forçait-elle le sein de quelque mère que ce soit?

Pas de changement donc! Si ce n'est qu'il faudrait un changement sur le "complément"! mais c'est une autre histoire....

Facturer désormais le lait aux/en maternité? Pour le moment, les maternités ne facturent rien.

De toutes façons, quand vous achetiez une boîte de lait, une partie de l'argent servait à payer ces tours de lait: peut-être un franc, peut-être quatre francs par boîte (montant tout à fait arbitraire) qui allaient directement faire partie de ces quelques 400F/accouchement offerts aux maternités par chaque industriel de l'alimentation infantile. Et en plus, avec le principe économique des entreprises qui commercialisent plusieurs types de produits, en achetant une bouteille d'eau de certaines marques, vous faisiez cette promotion; etc.

Donc, ce lait "gratuit", vous le payiez.


Et non, ce n'est pas tant dans le but de favoriser l'allaitement maternel, que de réduire des exactions économiques, et détourner la mère qui veut allaiter, du succès de son allaitement.

  • Etait-il normal que chaque mère reparte avec un carton de lait sous le bras, lait donné aléatoirement (janvier-février: gnagnalait, mars-avril: guiguilait etc), mais dont on espérait bien que cette marque serait suivie telle une prescription médicale?

La mère ne doit-elle pas aller en courses, et jeter un oeil sur son linéaire "bébé", pour choisir sa marque, à prix plus compétitif peut-être que celui ramené chez elle? Pourquoi mentionner un produit? La maternité ne doit-elle pas donner la liste de tous les produits sur le marché? N'y aurait-il pas là, une question d'éthique à soulever?

  • Et la mère qui allaite? pourquoi lui donner un carton de bib'.

"C'est bien pratique!" ont dit certains.Comment peut-on dire que c'est pratique de revenir chez soi avec des biberons tout prêts, quand on allaite? Oui,financièrement, c'est pratique pour l'industriel, car la mère si elle arrête l'allaitement en pensant bien faire, finit par devoir payer des cartons de lait pour nourrir son petit, alors qu'elle le faisait gratuitement, sans en plus se payer la corvée de stérilisation, courses......

Pourquoi bacler l'allaitement des femmes qui souhaitent allaiter?

Une partie de la presse médicale (non représentative de l'avis et de l'action de tous les praticiens en maternité néanmoins) semblerait elle-même contre le décret, qui va supprimer des "pots-de-vin", ceux qui correspondaient à l'argent reçu par accouchement, par les maternités.

Si moi maternité, je souhaitais continuer à bénéficier de relations mercantiles avec les industriels, un des moyens qui pourrait être mis en oeuvre, serait de continuer de prescrire ces laits, en changeant la marque de prescription d'une période à l'autre.

De janvier à mars, "je" "prescrirais" du gnagnalait; d'avril à juin, "je" "prescrirais" du guiguilait etc.....

Les tours de lait ne seront donc peut-être pas totalement finis, mais comment l'argent qui était reçu par accouchement, par maternité, sera-t-il donné, si ces sommes continuent d'être reversées d'une manière ou d'une autre?

Quant au matériel qui était donné par ces industriels de l'alimentation infantile, ne serait-il pas plutôt normal que ce matériel soit acheté directement, et avec l'argent de la maternité elle-même, ou bien via une fondation, via des dons, via nos impôts qui servent quand même à quelque chose! (ou alors qu'on les réduise!)

Un dernier point demeure, c'est l'aspect de prescription médicale que revêt l'achat d'un lait premier âge. Il est vrai que les laits sont légèrements différents les uns des autres, mais dans l'ensemble, il reste à voir qu'il faille prescrire un lait, comme on prescrirait un anti-spasmodique, un antibiotique, ou autre médicament, autre prescription médicale.

Le médecin a pour rôle essentiel notre santé, et le cas échéant, outre son relationnel, de prescrire un produit, parmi un large choix de médicaments ayant les mêmes valeurs thérapeutiques, mais il s'agit de médicaments et de pathologies. On parle alors de pathologie, de santé.

Si le médecin se met à prescrire une marque de lait bien spécifique, pourquoi ne pas spécifier aussi d'acheter de la viande chez tel boucher? Et est-ce bien son rôle?

Pourquoi ne pas donner tous les laits possibles (sans les comparer). Ou alors, s'il faut une prescription médicale pour un lait, faut-il donc en déduire (tout à fait gratuitement, je le fais de manière intentionnelle sans pour autant dire que c'est ce dont il s'agit, là, j'extrapole) faut-il en déduire qu'il y a des laits de mauvaise qualité? et de bonne?

Entre-t-on dans l'ère du tour de prescription?

Restera aux industriels de l'alimentation infantile, qui verront leurs laits continuer à s'écouler, mais par le seul biais du magasin supermarché pharmacie, à trouver un autre moyen pour verser de l'argent aux maternités (argent ou matériel) qui auront "conseillé" leur lait grâce aux nouveaux tours de prescriptions.

Alors je me sens peinée et déçue par les réactions médiatiques qui sont vraiment partiales; Voire, je suis en colère (bien que je me garde vraiment de toute virulence), quand je lis, dans un magazine parental, que le lait premier âge n'est plus offert aux mères et ce dans le but de favoriser l'allaitement maternel, d'obliger à allaiter. C'est plus pour stopper cette économie basse de désormais ex-tours de lait, et pour protéger la femme qui allaite, que ce décret a été rédigé.


Toute personne protégeant l'allaitement maternel comme je le fais, se doit de ne jamais forcer le sein de qui que ce soit; il serait stupide, et surtout inhumain, de vouloir forcer une mère à allaiter, comme cela se produit parfois, où l'allaitement est vite raté car par exemple, la mère allaite pour faire plaisir à son compagnon ou à sa mère, et non parce qu'elle le souhaite.

J'essaie d'apporter le plus d'informations pour réussir son allaitement et au-delà de tout mes credos, je pense toujours au bien-être de l'enfant ET de la mère; C'est pourquoi il me semble important de bientôt parler du maternage hors allaitement; mais voir jouer de la basse économie, mais tout faire pour que la femme allaitante et souhaitant continuer, arrête son allaitement, alors là je dis non.

Malheureusement, la presse parentale semble avoir depuis de nombreuses années, déjà, montré chez qui elle avait des actions, et elle continue. Après avoir culpabilisé les mères qui restaient chez elle au lieu de retourner travailler, après avoir montré des photos de femmes allaitant....avec un bout de sein, pour parler autant de la diversification précoce, même en allaitant, et d'autant de compléments, c'est qu'il y a des intérêts économiques....et je suis déçue par ce mercantilisme notoire..

Je voudrais ajouter quand même qu'il y a des professionnels de la santé qui se mobilisent en faveur de l'allaitement maternel, pédiatres, généralistes, puéricultrices......... ils ne sont pas légion hélas, mais ils existent, forment des associations, pour aider la mère qui le souhaite, à vivre son allaitement harmonieusement-

(30.03.1999)

Cet édito est ancien, il a suivi la législation sus-mentionnée; de fait, les tours de lait continuent d'une certaine manière; dans la prescription du pédiatre de la maternité, qui peut prescrire telle marque durant tel trimestre, telle autre marque durant le trimestre suivant.... On a vu également des sages-femmes cadre choisir le lait qui serait donné aux nourrissons.... avec pour critère quel lait était moins cher, et quel laboratoire fournirait la meilleure ristourne de fin d'année (RFA) en fonction du nombre de biberons tout prêts utilisés tout au long de l'année.....